Le lauréat 2016

benoit vincentLe jury du Prix Jean Follain a choisi le très beau livre en prose poétique de Benoît Vincent, Farigoule Bastard, publié au Nouvel Attila. Lors de la remise du Prix à la médiathèque de Saint-Lô, le président du jury, Alexis Gloaguen a salué le travail des éditions du Nouvel Attila : « Un prix littéraire valorise les éditeurs qui sont capables de prendre des risques. Et Benoît Virot, éditeur du Nouvel Attila, est clairement de ce bois-là. » Benoît Vincent, naturaliste et botaniste, est né dans la Drôme mais en est éloigné aujourd’hui, vivant « entre Tocasne et Romagne, en Italie ». Son expérience professionnelle en tant qu’éducateur à l’environnement sur le territoire des Baronnies en Haute-Provence, va profondément l’imprégner de l’authenticité d’un territoire très rural.

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La lauréate 2014

amandine marembertPour l'édition 2014, le jury du prix Jean Follain de la ville de Saint-Lô a choisi le très beau livre en prose poétique d'Amandine Marembert, Et s'il ne parlait pas ? (Éditions Les Arêtes).
Présidé par Bernard Fournier, la remise du Prix a eu lieu le samedi 4 octobre, à la médiathèque en présence d'Amandine Marembert et de son éditrice Sandrine Pot.
Dans Et s'il ne parlait pas ?, Amandine Marembert évoque l'amour d'une mère pour son petit garçon qui ne parle pas, ou qui comme le dit sa petite sœur « ne parle pas comme on dit ». Avec pudeur et tendresse, à l'affût des gestes, des regards, l'auteur se tient à l'écoute des silences et nous découvre un monde de sentiments, d'émotions et d'images.

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La lauréate 2012

veronika mabardiPour l'édition 2012 du Prix Jean Follain de la ville de Saint-Lô, le jury, sous la présidence d'Olivier Umhauer, a récompensé Véronika Mabardi pour son ouvrage en prose poétique Pour ne plus jamais perdre paru chez l'éditeur belge Esperluète.

Véronika Mabardi est comédienne de formation. Après avoir écrit et mis en scène dans les « jeunes compagnies » Les Ateliers de l'Echange et Ricochets, elle se consacre aujourd'hui principalement à l'écriture, et collabore avec différentes artistes sur des projets où l’écriture dialogue avec les arts plastiques, la photo, la danse, la musique. Elle anime et co-anime régulièrement des ateliers d'écriture, ou de rencontres entre plusieurs disciplines, notamment aux Ateliers de la Banane et à Remua.
Pour ne plus jamais perdre. Véronika Mabardi, textes. Alexandra Duprez, dessins


Le Lauréat 2010

bruno berchoudLe prix Jean Follain de la ville de Saint-Lô a été décerné le samedi 6 novembre 2010 à Bruno Berchoud pour son manuscrit de prose poétique : Une ombre au tableau (L'Atelier du Grand Tétras, 2010)

Les débats se sont déroulés sous la présidence de Sylvestre Clancier qui occupe de nombreuses fonctions dont celle de président du Pen club français. Trois tours de scrutin ont été nécessaires pour désigner le lauréat.

Bruno Berchoud, né en 1952, originaire de Besançon, a déjà été publié, aux éditions dé bleu et aux éditions Cheyne. Son recueil qui évoque en quelques petits chapitres l'ambiance de classe de ses jeunes années ainsi que la figure prégnante d'un grand frère handicapé n'est jamais descriptif. C'est une somme d'ambiances, d'images, de mots qui forme un petit kaléidoscope au charme hypnotisant. Bruno Berchoud jette un regard légèrement étonné sur ses années d'école primaire, pose des questions simples mais profondes en même temps.

«…Quand la voix de l'homme le fait venir au tableau, la salle de classe est le contraire d'une barque : c'est toujours du côté de l'enfant que ça peut chavirer... »


Précédents lauréats récompensés

Dans le genre prose poétique

En 2008 : Sylvie Durbec, Marseille : éclats et quartiers (Jacques Brémond, 2008)
En 2006 : Brigitte Giraud, La nuit se sauve par la fenêtre (Pleine Page, 2007)
En 2004 : Camille Sansterre, Nouvelles du temps (Rougerie, 2006)

Dans d'autres genres (prose, poésie,...)

En 2002 : Yoland Simon, Fichue météo (HB, 2003) [Prose] & Marie Huot, Absenta (Le Temps qu’il fait, 2004) [Poésie]
En 2000 : Françoise Provini-Sigoillot, Département des archives (HB, 2000) [Prose]
En 1997 : Juan Mora, Français comme tout le monde (L’Aube, 2003) [Prose] & Danièle Corre, L’Arbre mémoire (La Bartavelle, 1999) [Poésie]
En 1995 : Danielle Grondein, Les grandes danses (Grandir, 2004) [Tous genres]
En 1993 : Nathalie Costes, Crime à Gardefort (Mon Village, [sd]) [Tous genres]
En 1991 : Sylvie Rouch, Le canard à trois pattes (La Bartavelle, 1993) [Tous genres]
En 1989 : Jean-Marie Robillard, Un jour… une île, Bréhal (à compte d’auteur, 1994) [Conte ou nouvelle et scénario audiovisuel]